C'est les vacances
Je pars quelques jours avec mon oncle
à bientôt
bises
C'est les vacances
Je pars quelques jours avec mon oncle
à bientôt
bises
Au printemps, les bonnes fées sortent de leur long sommeil hivernal pour assister à l’éclosion des bourgeons et prendre part au réveil de la nature.
C’est une époque privilégiée pour surprendre leurs jeux et leurs ébats, et aucun elficologue digne de ce nom ne manquerait ces rendez –vous charmants que les gentes demoiselles aillées fixent leurs amis humains.

Pour avoir la chance de contempler ces merveilleuses mais capricieuses créatures sans tomber dans les pièges qu’elles tendent aux observateurs trop curieux, il est bon de connaître leurs coutumes, leurs mœurs et leurs façons de vivre.
On commence à voir apparaître les fées lors de l’équinoxe de printemps, au moment où le jour et la nuit s’équilibrent en une parfaite harmonie. C’est à cette occasion que les Anciens apportaient des offrandes aux bonnes dames et aux divinités de la nature.

Pour cela, ils avaient coutume de peindre des œufs de couleurs vive et d’y inscrire leurs souhaits avant de les enterrer afin que les fées les trouvent et exaucent les rêves des hommes.
Cette tradition s’est perpétuée dans l’usage chrétien consistant à cacher, dans le jardin, le matin de Pâques, des œufs que les enfants s’amusent à chercher.
L’œuf de Pâques associé à l’équinoxe de printemps, qu’il suit de peu (tout comme Noël vient juste après l’équinoxe d’hiver), symbolise tout à la fois la renaissance de la porte en lui le germe du renouveau.
Ainsi il est avéré que les fées printanières hibernent dans des nids douillets qu’elles construisent dans les arbres creux, dans les branches des aubépines ou encore dans les gardes – manger des écureuils. Elles calfeutrent leur abri avec de la mousse et du duvet d’oiseau, s’arrangent un bon lit fait de pétales de rose, boivent quelques gouttes de nectar d’acacia et passent l’hiver à dormir et à rêver.
Aux premiers beaux jours, elles s’éveillent de leur sommeil de plusieurs mois aussi fraîches que si elles s’étaient endormies une nuit à peine.
C’est pourquoi les fées du printemps ne savent rien de la neige ni du froid, qui à leurs yeux ne sont que des inventions des austères sorcières de l’hiver.
" Qu'importe que le chat soir blanc ou noir,
ce qui compte c'est qu'il attrape des souris."
Proverbes chinois : " Tous les moyens sont bons pour
parvenir à ses fins."
« Chat échaudé craint l'eau froide »
Proverbe français du XIIIe siècle :
la première expérience malheureuse rend prudent.
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" Il n'y a pas de quoi fouetter un chat."
La faute commise n'a aucune importance
et ne mérite pas que l'on s'y attarde.
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" Donner sa langue au chat."
Cela signifie que l'on renonce à deviner quelque chose.
Autrefois, on disait également "jeter sa langue au chat" pour indiquer
que l'on avait plus rien à dire et que la langue devait inutile.
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" A bon chat, bon rat ".
Aphorisme du XVIe siècle qui s'emploie pour
définir
un adversiare qui est à la hauteur de celui qui l'attaque.
Photos du net

« Les fées s’éveillent,
Les harpes et flûtes résonnent,
Entrainantes et claires,
Se mêlant à ton chant, emplissant les bois !
Voici le chœur des fées,
Dans le matin doré, enchanté. »
William Allingham, " Un bois au pays de Faerie."
"Le printemps est la saison où les garçons
commencent à comprendre ce que les filles
ont su tout l'hiver".
O. Henry